“À vif”, c’est une série de visuels issus des mots tranchants de Saez.
Des phrases comme des balles, des images comme des cris.
Chaque pièce est pensée comme une protestation textile — entre poésie noire, lucidité sociale et rage contenue.
Fanzin rend hommage, sans détour, à l’art de dire ce qui dérange.
Des vêtements pour ceux qui vivent les textes autant qu’ils les écoutent.
Ici, on ne célèbre pas l’artiste. On prolonge sa voix.